Dysgraphie
La dysgraphie touche le geste de l'écriture elle-même. Tracer les lettres demande un effort constant, l'écriture est lente, fatigante, et sa lisibilité varie d'une ligne à l'autre, parfois au sein d'un même mot.
Le contenu n'est pas en cause, seulement la production manuelle. Beaucoup d'enfants dysgraphiques pensent vite et bien, mais leur main ne suit pas le rythme de leurs idées.
Après une demi-page, la main chauffe, se crispe, et l'attention part entière dans le tracé plutôt que dans le sens. C'est le paradoxe de la dysgraphie : plus on demande d'écrire à la main, moins il reste d'énergie pour réfléchir.
Le résultat illisible n'est pas de la négligence, c'est le prix d'un geste qui n'est jamais devenu automatique.
Ce que coûte une page
Copier le cours, prendre des notes, rédiger un contrôle : autant de moments où l'enfant dysgraphique dépense en motricité ce que les autres gardent pour comprendre. L'ordinateur change souvent tout, parce qu'il rend la trace lisible sans épuiser la main.
Ce qui aide
- autoriser l'ordinateur ou les textes à trous,
- fournir les photocopies du cours plutôt que la copie,
- noter le fond, jamais la propreté du tracé,
- réduire la quantité à écrire à la main.
Dysgraphie en quelques chiffres
- ~ 4 % à 10 %des enfants en age scolaire présentent un trouble de l'ecriture.Source : Inserm ; Fédération française des dys (FFDys).
- ~ 3 garcons / 1 filleparmi les diagnostiqués.Source : Inserm.
- Souvent associéaux autrès troubles dys et au TDAH.Source : HAS.
Aménagements possibles
Selon l'âge :
- À l'école : plan d'accompagnement (PAP), ordinateur, photocopies, tiers-temps, sujets à compléter.
- Au travail : RQTH (MDPH) pour la saisie numérique, l'évitement des formulaires manuscrits.
- Au quotidien : signature simplifiée, formulaires en ligne, prise de notes au clavier.
Explications selon votre profil
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Dysgraphie expliqué à un Enfant
0–12 ansLa dysgraphie, c'est quand écrire à la main est très difficile et fatiguant.
Imagine que tu veux dessiner un beau chat, mais ton crayon est super lourd et ta main se fatigue très vite. C'est un peu comme ça pour les enfants dysgraphes : leurs doigts et leur main se crispent, l'écriture devient lente et les lettres ne sont pas toujours belles ou lisibles.
- La main fatigue très vite, même après peu de temps
- L'écriture peut être différente d'une ligne à l'autre, parfois plus grande, parfois plus petite ou penchée
- Dans la tête, c'est clair, mais sur le papier, ça n'arrive pas pareil
Ce n'est pas que l'enfant n'a pas d'idées, il en a plein ! C'est juste que le geste d'écrire demande beaucoup trop d'effort. Avec de l'aide et du temps, on peut trouver d'autres façons de montrer ce qu'il pense.
Dysgraphie expliqué à un Aidant familial
0–99 ansLa dysgraphie, c'est une difficulté durable à écrire à la main. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, la personne a souvent plein d'idées et de choses à exprimer, le problème, c'est que le geste d'écrire lui demande énormément d'effort et d'énergie.
Concrètement, vous pouvez remarquer :
- Une main qui fatigue ou se crispe très rapidement
- Une écriture lente, parfois peu lisible, qui change d'un jour à l'autre
- Un grand décalage entre tout ce qu'elle pense et le peu qui arrive finalement sur le papier
C'est normal que cela soit frustrant pour vous deux. L'important à retenir : ce n'est pas un manque de volonté, c'est vraiment le geste d'écrire qui coûte très cher. Il existe des solutions pratiques (clavier, aménagements scolaires) qui peuvent vraiment alléger cette charge. Vous n'êtes pas seul(e) face à cela.
Dysgraphie expliqué à un Intervenant médico-social (tous âges)
0–99 ansLa dysgraphie concerne les difficultés du geste d'écriture elle-même : tracer les lettres demande un effort constant, l'écriture progresse lentement et fatigue rapidement. La lisibilité peut varier d'une ligne à l'autre, voire au sein d'un même mot.
Il est essentiel de noter que le contenu reste préservé, l'enfant pense vite et clairement, ses idées sont cohérentes. Le défi est uniquement dans la production manuelle : sa main n'arrive pas à suivre la vitesse de sa pensée.
En tant qu'intervenant, vous pouvez aider à distinguer dysgraphie et autres difficultés (orthographe, organisation des idées), et collaborer avec la famille et l'école pour adapter les outils pédagogiques (utilisation du clavier, allègement des tâches d'écriture) tout en maintenant les apprentissages.
Dysgraphie expliqué à un Préadolescent
7–12 ansLa dysgraphie, c'est quand écrire à la main est beaucoup plus dur pour quelqu'un que pour les autres. Sa main fatigue vite, et son écriture peut devenir illisible, même quand il fait de gros efforts.
Dans la vraie vie, ça donne :
- des cahiers difficiles à relire, parfois même par lui,
- une main crispée ou douloureuse au bout de quelques lignes,
- du retard pour copier un cours ou prendre des notes.
Tu peux l'aider tout simplement :
- en lui prêtant tes notes après le cours, sans te moquer de son écriture,
- en ne lui faisant jamais lire son cahier devant les autres pour rigoler.
Le contenu est dans sa tête comme dans la tienne : c'est juste le passage par le stylo qui coince.
Dysgraphie expliqué à un Frère ou sœur
12–99 ansTon frère ou ta sœur a une dysgraphie ? C'est une difficulté à écrire à la main, mais pas parce qu'il ou elle n'a rien à dire. Au contraire : souvent, plein d'idées sont dans sa tête, mais les faire passer par le stylo, c'est galère.
Ce que tu vas remarquer :
- Son écriture est lente et fatigue sa main très vite, c'est comme si tracer chaque lettre coûtait énormément d'énergie.
- Les cahiers sont parfois illisibles, même pour lui ou elle. L'écriture varie d'un jour à l'autre, voire d'une ligne à l'autre.
- Il y a un décalage bizarre : tu sais qu'il ou elle a plein de choses intéressantes à dire, mais sur la feuille ça semble pauvre.
C'est pas de la paresse ni un manque d'idées : c'est juste que le geste d'écrire coûte vraiment trop cher en effort.
Dysgraphie expliqué à un Ami proche
12–99 ansLa dysgraphie, c'est quand écrire à la main demande beaucoup plus d'effort que pour les autres. Tracer les lettres fatigue vite, ça prend du temps, et l'écriture peut être difficile à relire, même pour la personne elle-même.
Voici ce qu'on peut remarquer au quotidien :
- Sa main se crispe ou se fatigue très rapidement en écrivant
- Son cahier ou ses notes sont parfois brouillons, l'écriture change d'une ligne à l'autre
- Il y a souvent un grand décalage : elle a plein d'idées brillantes en tête, mais sur le papier, c'est beaucoup moins riche
L'important : le problème vient du geste d'écrire lui-même, pas de ce qu'elle pense ou sait. C'est comme si le passage de la tête à la feuille était particulièrement compliqué. Avec patience et les bons outils (tablette, ordinateur, ou simplement du temps), ça peut s'arranger beaucoup.
Dysgraphie expliqué à un Adolescent
13–17 ansLa dysgraphie, c'est quand écrire à la main demande un effort énorme. Tracer les lettres fatigue la main super vite, c'est lent et difficile à lire, parfois même la personne ne se rellit pas bien elle-même.
Ce qui est important à comprendre : c'est un problème du geste d'écrire, pas du cerveau ou des idées. Une personne avec une dysgraphie peut avoir plein de choses intéressantes à dire, mais les transposer sur le papier lui coûte énormément d'énergie.
- La main se crispe, fatigue vite
- L'écriture change d'une ligne à l'autre
- Le décalage entre ce qu'on pense et ce qu'on écrit peut être frustrant
À l'école, des aménagements simples aident : utiliser un ordinateur, avoir plus de temps, ou des outils adaptés. C'est juste donner à chacun les bonnes conditions pour montrer ce qu'il sait vraiment.
Dysgraphie expliqué à un Jeune adulte
18–25 ansLa dysgraphie, c'est quand écrire à la main demande un effort énorme. Tracer les lettres fatigue vite, c'est lent, et le résultat peut être difficile à relire, même pour la personne qui écrit.
Concrètement, ça se traduit par :
- Une main qui se crispe ou s'épuise rapidement
- Une écriture peu lisible, qui varie d'un jour à l'autre ou même d'une ligne à l'autre
- Un fossé frustrant : plein d'idées dans la tête, mais peu de choses qui arrivent sur le papier
Important : ce n'est pas un problème d'intelligence ou de contenu, c'est le geste physique d'écrire qui coûte très cher. Avec des aménagements (clavier, prise de notes aménagée…), la personne peut tout à fait participer et réussir, à l'école ou ailleurs.
Dysgraphie expliqué à un Étudiant
18–25 ansLa dysgraphie, c'est quand l'écriture à la main est difficile et fatigante. Tracer les lettres demande beaucoup d'effort et de concentration, ce qui ralentit le geste et peut rendre l'écriture moins lisible. Mais attention : c'est uniquement un souci de comment on écrit, pas de ce qu'on a à dire, vos idées sont tout à fait là !
À l'université, vous pouvez demander des aménagements :
- Utiliser un ordinateur ou une tablette pendant les cours et les examens
- Bénéficier de plus de temps pour les épreuves écrites
- Suivre les cours en version numérique plutôt que de recopier des notes
Contactez le service d'accessibilité ou le référent handicap de votre établissement avec un diagnostic : ils mettront en place les solutions qui vous conviennent. L'objectif ? Que vous puissiez vous concentrer sur vos apprentissages, pas sur la fatigue de l'écriture.
Dysgraphie expliqué à un Parent
18–99 ansLa dysgraphie, c'est une difficulté durable à écrire à la main. Votre enfant a probablement besoin de beaucoup d'effort et d'énergie pour former les lettres : son écriture est lente, fatigante, et sa lisibilité peut varier d'un jour à l'autre, voire d'une ligne à l'autre.
Voici ce que vous pourriez observer :
- Une main qui se fatigue ou se crispe très rapidement
- Des cahiers difficiles à relire, même pour votre enfant lui-même
- Un contraste frappant : votre enfant a plein d'idées, mais peu de choses finissent sur la feuille
L'important à retenir : ce n'est pas un manque d'intelligence ou de réflexion. C'est le geste physique d'écrire qui demande énormément d'effort. Avec les bons soutiens (ordinateur, aménagements scolaires, patience), votre enfant peut apprendre et s'exprimer pleinement.
Dysgraphie expliqué à un Enseignant
18–99 ansLa dysgraphie, c'est une difficulté durable à écrire à la main. L'élève forme les lettres avec effort, l'écriture est lente, et la lisibilité varie d'un jour à l'autre.
En classe, vous noterez :
- une main qui se crispe ou se fatigue très vite,
- des cahiers difficiles à relire malgré l'effort,
- un décalage entre la richesse orale et le rendu écrit.
Pour rendre la classe plus inclusive :
- évaluer ce que l'élève sait à l'oral ou en QCM, plutôt que par la longueur du texte écrit,
- réduire la quantité à copier (texte à trous, photocopie de la trace écrite) plutôt que d'allonger le temps.
Sans aménagement, l'enfant peut paraître en difficulté générale alors qu'il maîtrise la notion. Un échange avec la famille aide à caler les bons gestes.
Dysgraphie expliqué à un Enseignant secondaire
18–99 ansLa dysgraphie est une difficulté dans le geste d'écriture elle-même. L'élève pense vite, ses idées sont claires, mais tracer les lettres demande un effort considérable : cela fatigue rapidement, ralentit la production écrite, et la qualité des lettres reste irrégulière.
En classe, vous observerez une écriture lente et fatigante, même pour de courts textes. L'élève peut avoir du mal à maintenir une taille de lettres cohérente ou à respecter les lignes. Mais attention : ce n'est jamais un manque de compréhension ou de réflexion, seulement une difficulté dans la coordination motrice fine.
Ce qu'il est utile de faire :
- Autoriser l'usage de l'ordinateur ou du traitement de texte pour les productions écrites longues
- Accepter des réponses orales ou sous forme de schémas plutôt que de textes écrits
- Réduire le volume d'écriture sans réduire les apprentissages
- Évaluer les connaissances indépendamment de la qualité de l'écriture
Dysgraphie expliqué à un Formateur ou encadrant universitaire
18–99 ansLa dysgraphie est une difficulté spécifique du geste d'écriture. L'étudiant maîtrise bien ses idées et son expression, mais la production manuelle des lettres demande un effort considérable : traçage lent, fatigant, et une lisibilité souvent irrégulière.
Il ne s'agit pas d'un problème de contenu ou d'orthographe, mais de la coordination motrice fine nécessaire à l'écriture. Cela crée une surcharge cognitive : pendant que la main peine à former les lettres, la capacité à développer sa pensée est ralentie ou interrompue.
- Pour l'accompagnement : Proposer la dactylographie, les outils numériques ou l'enregistrement audio permet à l'étudiant de restituer pleinement son potentiel intellectuel sans le frein moteur.
- Ces aménagements ne contournent pas la difficulté : ils la compensent et garantissent l'égalité des chances face à l'évaluation.
Dysgraphie expliqué à un Psychologue scolaire
18–99 ansLa dysgraphie concerne les difficultés motrices de l'écriture. L'élève rencontre des obstacles dans le tracé des lettres lui-même : une coordination main-œil moins fluide, une tension musculaire variable, un tempo d'exécution lent et fatigant.
Il est important de noter que ces difficultés portent uniquement sur la motricité de l'acte graphique, non sur la pensée ou la formulation des idées. De nombreux élèves dysgraphiques disposent d'une cognition tout à fait efficiente : ils pensent rapidement et construisent des représentations riches, mais la transcription manuelle crée un goulot d'étranglement.
En observation, on peut constater une hétérogénéité de la lisibilité entre les lignes ou même au sein d'un mot, une fatigue accélérée lors des travaux écrits, et parfois un décalage manifeste entre la qualité de ce qu'il exprime oralement et ce qu'il peut fixer par écrit.
Dysgraphie expliqué à un Éducateur spécialisé
18–99 ansLa dysgraphie concerne la difficulté à tracer les lettres et à coordonner les gestes d'écriture. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce n'est pas un problème de réflexion ou d'idées : la personne pense clairement et rapidement, mais son geste moteur demande un effort considérable.
En accompagnement quotidien, vous observerez une fatigue rapide lors de l'écriture, une lenteur disproportionnée, et une variabilité de la lisibilité, parfois la même lettre s'écrit différemment d'une ligne à l'autre. L'orthographe et la grammaire ne sont généralement pas affectées.
L'enjeu pédagogique : adapter les outils et les attentes (ordinateur, police adaptée, raccourcissement des tâches écrites) permet à la personne d'exprimer toute sa richesse cognitive, sans fatigue excessive. C'est une question d'accès, pas de capacité.
Dysgraphie expliqué à un Médecin ou personnel de santé
18–99 ansLa dysgraphie est une difficulté spécifique du geste d'écriture : l'enfant maîtrise le langage et la pensée, mais la coordination motrice fine et la planification du tracé des lettres restent laborieuses.
Le résultat est caractéristique : une écriture lente, inégale (taille et espacement variables), fatigante, avec une lisibilité fluctuante. Cet effort moteur constant peut saturer les ressources cognitives, rendant difficile la concentration simultanée sur le contenu et le tracé.
Impacts observés :
- Ralentissement des productions écrites et des apprentissages scolaires
- Fatigue et démotivation face à l'écrit
- Possible décalage entre capacités intellectuelles et restitution écrite
Accompagnements envisageables : rééducation graphomotrice, aménagements (tiers-temps, ordinateur, outils ergonomiques), suivi en psychomotricité ou graphothérapie, adaptations pédagogiques valorisant le contenu plutôt que la forme.
Dysgraphie expliqué à un Intervenant médico-social
18–99 ansLa dysgraphie concerne la maîtrise du geste d'écriture, non pas la pensée ni l'orthographe. L'enfant rencontre des difficultés à former les lettres : son écriture est lente, demande un effort de concentration important et fatigue rapidement la main.
Le résultat peut être irrégulier (taille, espacement, inclinaison des lettres qui varient), tandis que la qualité des idées et la compréhension restent intactes. C'est un décalage fréquent : une pensée rapide et structurée, mais une main qui peine à suivre.
En tant qu'intervenants, nous devons adapter l'environnement scolaire (temps supplémentaire, outils alternatives comme l'ordinateur) tout en soutenant l'école et la famille pour trouver ensemble les meilleures conditions pour que cet enfant puisse montrer ce qu'il sait vraiment.
Dysgraphie expliqué à un Travailleur social
18–99 ansLa dysgraphie est une difficulté à tracer les lettres et les chiffres, indépendamment de ce que la personne souhaite écrire. C'est un problème du geste en lui-même, pas de la pensée.
Concrètement, l'écriture demande un effort constant et fatigue rapidement. Les lettres peuvent être mal formées, l'écriture lente et difficilement lisible, parfois même d'une ligne à l'autre. Pourtant, la personne comprend bien et a souvent de bonnes idées, c'est sa main qui ne suit pas.
Ressources utiles pour accompagner :
- Aménagements scolaires ou professionnels (utilisation du clavier, tiers-temps)
- Prise en charge par ergothérapeute ou psychomotricien (sur prescription médicale)
- Diagnostic par bilan psychomoteur auprès d'un professionnel spécialisé
- Reconnaissance possible en tant que situation de handicap auprès de la MDPH pour accès aux droits et aides
Dysgraphie expliqué à un Collègue de travail
18–99 ansLa dysgraphie, c'est une difficulté durable à écrire à la main, qui se prolonge à l'âge adulte. Au bureau, les conséquences sont souvent peu visibles parce que l'ordinateur a remplacé le stylo, mais le geste manuscrit reste coûteux.
Au quotidien, cela peut se traduire par :
- une nette préférence pour le clavier dans toutes les situations,
- une signature lente ou hésitante,
- une gêne à prendre des notes manuscrites en réunion,
- une fatigue rapide de la main lors d'une formation longue.
Pour faciliter la collaboration :
- privilégier les supports numériques pour les notes, les comptes-rendus, les feuilles de présence,
- ne pas commenter une écriture manuscrite jugée « brouillonne » sur un Post-it ou un tableau blanc.
Le contenu professionnel n'est pas en cause. C'est un geste qui coûte plus cher, c'est tout.
Dysgraphie expliqué à un Recruteur ou RH
18–99 ansLa dysgraphie est une difficulté durable à écrire à la main. Écrire demande un effort physique et cognitif considérable : la main se fatigue ou se crispe rapidement, la vitesse d'écriture est lente, et la lisibilité peut varier d'un jour à l'autre.
Concrètement, vous observerez peut-être une personne dysgraphique qui a des difficultés à produire une écriture lisible, même en se concentrant fortement, ou qui se plaint rapidement de fatigue et de douleur à la main lors de tâches écrites.
Point essentiel pour le recrutement : il ne s'agit pas d'une limite cognitive ou intellectuelle. Le contenu des idées est intact ; c'est uniquement le geste physique d'écrire qui demande beaucoup d'énergie. Des aménagements simples (autoriser l'usage d'un ordinateur, d'un clavier, ou adapter les formats de prise de notes) permettent à la personne d'exprimer pleinement ses compétences.
Dysgraphie expliqué à un Conjoint·e
18–99 ansLa dysgraphie, c'est quand écrire à la main demande un effort énorme. Tracer les lettres fatigue rapidement la main, l'écriture est lente et souvent peu lisible, même pour la personne elle-même.
Concrètement, vous verrez peut-être :
- Une main qui se crispe ou s'épuise très vite en écrivant
- Une écriture difficile à déchiffrer, changeante d'un jour à l'autre ou même d'une ligne à l'autre
- Un décalage frustrant : votre partenaire a plein d'idées claires, mais peu arrive à s'inscrire sur la feuille
L'important à retenir : ce n'est pas un manque d'intelligence ou d'organisation. C'est le geste physique d'écrire qui coûte beaucoup trop cher en énergie. Utiliser un ordinateur, dicter ou trouver d'autres moyens change souvent tout.
Dysgraphie expliqué à un Voisin
18–99 ansLa dysgraphie, c'est une difficulté durable à écrire à la main. Tracer les lettres demande beaucoup d'effort physique et de concentration, la main fatigue vite, l'écriture est lente et fatigante.
Voici ce qu'on peut observer :
- Une écriture peu lisible, parfois même difficile à relire pour la personne elle-même
- Une main qui se crispe ou s'épuise rapidement
- Un grand décalage : la personne a plein d'idées, mais peu arrive sur le papier
L'important à retenir : c'est le geste d'écrire qui coûte cher, pas la pensée. La personne n'a pas un problème d'intelligence ou de compréhension, c'est l'outil « main » qui fonctionne différemment.
Dysgraphie expliqué à un Animateur ou encadrant loisirs
18–99 ansLa dysgraphie, c'est une difficulté durable à écrire à la main. La personne a du mal à tracer les lettres : c'est lent, fatigant, et l'écriture change d'un jour à l'autre, voire d'une ligne à l'autre. Ce n'est pas un manque d'idées ou de connaissance, c'est le geste d'écrire lui-même qui demande beaucoup d'effort.
Ce que vous remarquerez :
- Une main qui se fatigue ou se crispe rapidement pendant l'activité
- Une écriture difficile à relire, même pour la personne elle-même
- Un contraste frappant : plein d'idées à l'oral, mais peu qui arrive sur le papier
Comment adapter votre animation : Proposez des alternatives à l'écrit (oral, dictée, enregistrement, pictogrammes). Acceptez des brouillons ou des textes au clavier si c'est possible. Pour les feuilles de présence ou les évaluations, privilégiez des cases à cocher. Et si la personne veut vraiment écrire, c'est ok, mais sans exiger la perfection d'écriture.
Dysgraphie expliqué à un Adulte
26–59 ansLa dysgraphie est une difficulté durable à écrire à la main. Tracer les lettres demande beaucoup d'effort physique : la main fatigue ou se crispe rapidement, l'écriture devient lente et fatigante, et sa lisibilité peut varier d'un jour à l'autre, voire d'une ligne à l'autre.
Concrètement, vous pouvez observer :
- Une main qui se fatigue ou se crispe très vite lors de l'écriture ;
- Des cahiers ou notes difficiles à relire, même pour la personne elle-même ;
- Un écart notable : la personne pense et comprend beaucoup, mais peu d'informations arrivent effectivement sur la feuille.
L'enjeu n'est pas la qualité du contenu ou la pensée, mais le coût physique du geste d'écrire lui-même, qui monopolise trop d'énergie et ralentit la production écrite.
Dysgraphie expliqué à un Manager ou responsable hiérarchique
26–59 ansLa dysgraphie est une difficulté durable à écrire à la main. Tracer les lettres demande beaucoup d'effort physique et mental : l'écriture est lente, fatigante, et sa qualité varie selon les moments et les circonstances.
Concrètement, vous pouvez observer :
- Une main qui fatigue ou se crispe rapidement, même après peu de temps d'écriture
- Une écriture peu lisible, parfois difficile à relire même pour la personne elle-même
- Un décalage marqué : la personne a plein d'idées, mais peu arrive effectivement sur le papier
Point important : ce n'est pas un manque de compétences ou de concentration. C'est le geste d'écrire en lui-même qui coûte énormément d'énergie. L'adapation passe généralement par des outils numériques (clavier, logiciels de dictée) qui permettent à la personne de se concentrer sur son travail sans fatigue liée à l'écriture manuelle.
Dysgraphie expliqué à un Senior
60–99 ansLa dysgraphie, c'est une difficulté à écrire à la main qui demande beaucoup d'effort et de concentration. Tracer les lettres fatigue rapidement, l'écriture devient lente et irrégulière, et sa lisibilité peut varier d'un jour à l'autre.
Concrètement, on observe :
- Une main qui se crispe ou s'épuise très vite en écrivant,
- Une écriture difficile à relire, même pour la personne elle-même,
- Un contraste frappant : les idées sont claires et riches dans la tête, mais peu de choses arrivent sur le papier.
Ce qui importe, c'est que le problème vient du geste d'écrire lui-même, pas de la pensée ou de l'intelligence. Avec des aménagements simples (traitement de texte, temps supplémentaire, dictée), la personne peut exprimer pleinement ce qu'elle sait et souhaite communiquer.
Dysgraphie expliqué à un Retraité
60–99 ansLa dysgraphie, c'est quand la main a du mal à suivre ce qu'on pense. Écrire à la main demande un effort constant : les lettres sont lentes à tracer, la main se fatigue vite, et l'écriture n'est pas régulière d'une ligne à l'autre.
Important à retenir : ce n'est pas un problème d'intelligence ou d'idées. La personne pense clairement et rapidement, mais sa main n'arrive pas à tenir le rythme. C'est comme si le lien entre le cerveau et la main était moins fluide.
Vous pouvez observer cela chez certains de vos petits-enfants, par exemple : ils ont plein d'idées mais peinent à les coucher sur le papier. Aujourd'hui, l'ordinateur ou la tablette peuvent vraiment les aider à s'exprimer plus facilement.
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