Cas d'usage
Des situations vécues où myHandiQR change quelque chose, pour le porteur, pour sa famille, pour la personne qui scanne. Choisissez un profil pour explorer les cas qui le concernent.
Adulte avec TDAH, 34 ans
La personne choisit quand et à qui expliquer son fonctionnement, avec ses propres mots, sans subir l'interprétation des oublis.
Voir le cas en détailAdulte avec anxiété sociale, 28 ans
Les aménagements sont compris sans que la personne justifie chaque demande à répétition.
Adulte dyslexique, 41 ans
Le manager comprend pourquoi les comptes-rendus écrits prennent du temps et propose des alternatives naturellement.
Voir le cas en détailAdulte avec syndrome de Tourette, 32 ans
Les tics verbaux ou moteurs sont compris sans gêne ni interprétation négative dès le début d'une réunion.
Adulte avec troubles bipolaires stabilisés, 38 ans
Le manager comprend certaines variations de rythme ou d'énergie sans les interpréter comme un manque d'engagement.
Adulte dyspraxique, 26 ans
Le référent handicap dispose d'emblée des adaptations utiles (double écran, rangement organisé) sans entretien supplémentaire.
Adulte avec hypersensibilité sensorielle, 45 ans
L'équipe comprend pourquoi la personne porte des écouteurs ou évite certaines salles, sans que ce soit interprété comme du repli.
Adulte avec TDA, 51 ans, cadre
Le médecin du travail et le DRH comprennent les aménagements demandés dans le cadre de la RQTH sans séance d'explication orale.
Adulte avec mutisme sélectif, 27 ans
La personne peut se faire comprendre précisément dans les moments où elle ne peut pas parler.
Voir le cas en détailAdulte autiste en entreprise, 30 ans
L'équipe comprend les préférences de communication (écrit plutôt qu'oral, pas de sollicitations improvisées) dès l'arrivée.
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